mardi 14 février 2017

Tweet : Journée "J'aime le Logiciel Libre" 2017

Étant un utilisateur de logiciels libres depuis de nombreuses années, je tenais à profiter de cette journée du 14 février 2017 pour relayer la campagne de la Free Software Foundation Europe (https://fsfe.org) et remercier tous les contributeurs aux logiciels libres de par le monde.

et tous les autres que j'aurais oublier de citer, MERCI !

Pour en savoir plus :

mardi 22 novembre 2016

Tweet : Fedora 25 est sortie

dimanche 22 février 2015

Installer l'IDE Arduino sur CentOS 7

Voici comment installer l'IDE Arduino sur CentOS 7

Prérequis

Vous avez besoin :

  1. d'une platine Arduino
  2. d'un cable USB
  3. de l'IDE Arduino (téléchargeable ici ==> http://arduino.cc/en/Main/Software)

Installation de l'IDE Arduino

Après avoir téléchargé le package Arduino 1.x.x en version 32 ou 64 bit, décompressez l'archive téléchargée. Ensuite, copiez le dossier arduino-1.x.x dans /usr/local/arduino ou /opt/arduino

sudo cp -R ~/Téléchargements/arduino-1.x.x /opt

Branchez votre platine Arduino au port USB de votre choix et lancez la commande dmesg | tail pour savoir sur quel port série, la communication se fera.

Par exemple, pour un Arduino Duemilanove, c'est le port ttyUSB0 Capture_arduino2009_dmesg.png

Par exemple, pour un Arduino Uno, c'est le port ttyACM0 Capture_arduinoUno_dmesg.png

Pour lancer l'IDE, tapez la commande /opt/ardiuno-1.x.x/arduino ou cliquez sur un raccourci. La fenêtre suivante s'ouvre : IDE Arduino 1.6.0

Comme vous pouvez le voir, la sélection du port série, sur lequel est relié la platine Ardiuno, est désactivé. En fonction de la version de la platine connectée, vous devrez choisir entre /dev/ttyUSBX ou /dev/ttyACMX.

Configuration

Voyons la configuration à modifier pour permettre l’accès en lecture/écriture sur le port série.

Ajouter les droits aux utilisateurs

Ajoutez les utilisateurs aux groupes uucp, dialout et lock avec la commande usermod -a -G uucp,lock,dialout nom_user ou via le gestionnaire d'utilisateurs (system-config-users).

Modifier le fichier de configuration du systemd-tmpfiles

Premièrement, copiez le fichier legacy.conf dans /etc/ avec la commande cp /usr/lib/tmpfiles.d/legacy.conf /etc/tmpfiles.d/.

Deuxièmement, modifiez le fichier copié nano /etc/tmpfiles.d/legacy.conf en changeant la ligne (dans mon cas, la ligne n°13) d /run/lock 0775 root root – par d /run/lock 0775 root lock –.

Modifier les permissions des répertoires lock

Modifiez les permissions de /run/lock et /var/lock avec respectivement les commandes suivantes : chmod o+rwx /run/lock et chmod o+rwx /var/lock

Lancement de l'IDE Arduino

Rebootez votre système pour que l'ensemble des paramètres soit pris en compte.

Branchez votre platine Arduino et relancez l'IDE Arduino. Vous devriez pouvoir modifier le port de communication. Capture_arduinoUno_port.png ou Capture_arduino2009_port.png

Ensuite, faites un test en téléversant le sketch Blink (Fichier>Exemples>01.Basics>Blink) dans la platine Arduino.

Pour en savoir plus :

mardi 10 janvier 2012

Mettre le cache de Firefox en RAM

Cette astuce n'est pas récente, mais est toujours utile, surtout que maintenant beaucoup d'ordinateurs fixes sont fournit avec 4 Go de mémoire vive (RAM) par défaut.

La mise en cache de tout partie du profil de Firefox vers la RAM en utilisant le système de fichiers tmpfs offre des avantages significatifs. Même si en optant pour la voie d'une amélioration partielle est par elle-même, ce dernier peut rendre Firefox encore plus réactif par rapport à sa configuration d'origine. Les avantages comprennent, entre autres:

  • un accès aux disques réduits en lecture/écriture (idéal pour les SSD)
  • une réaction plus rapide du navigateur
  • de nombreuses opérations au sein de Firefox, comme la recherche rapide et requêtes histoire, deviennent presque instantanées

Le principe est d'utiliser le périphérique /dev/shm, un répertoire qui se comporte exactement comme un systèmes de fichiers montés, à l'exception notable que tout son contenu est stocké dans la RAM.

Vérifier que /dev/shm est monté

Dans un terminal, lancé la commande df -h : df -h

La commande df (disk free) affiche la quantité d'espace occupé des systèmes de fichiers. L'option -h ajoute à chaque valeur une lettre comme M pour méga-octet, afin d'améliorer la lisibilité.

Sur mon système, on peut voir que /dev/shm est bien monté et que c'est un système de fichier en mémoire virtuelle (tmpfs).

Modifier la configuration de Firefox

Pour changer la destination du répertoire de cache disque de Firefox, il faut modifier la configuration. Pour cela, saisissez dans la barre d'adresse la commande about:config.

Une fois dans l'éditeur de configuration, recherchez la clé browser.cache.disk.parent_directory grâce au champ filtre

Si elle n'existe pas, créez la en faisant un clic droit dans la fenêtre. Un menu contextuel s'affiche, sélectionnez Nouvelle puis Chaînes de caractère. Remplissez les 2 fenêtres suivantes avec ces paramètres :

  • Nom de l'option : browser.cache.disk.parent_directory
  • Valeur de l'option : /dev/shm/firefox-cache

Lors du redémarrage de Firefox, il va commencer l'utilisation de /dev/shm/firefox-cache comme le répertoire de cache.

Ayez à l'esprit que le répertoire et son contenu ne seront pas sauvegarder après un redémarrage en utilisant cette méthode.

Vérifier la prise en compte

Pour contrôler que l'option à bien été prise en compte, saisissez dans la barre d'adresse de Firefox la commande about:cache. Dans la section Disk cache device, vous deviez retrouver le répertoire de cache ainsi défini à la ligne Cache Directory:.

samedi 12 mars 2011

Installation de Chromium sous Fedora

Mais kezako ?

Chromium est le projet de navigateur Web libre sur lequel est basé Google Chrome. Chromium est identique à Google Chrome hormis un logo différent et quelques fonctionnalités en moins ou en développement. Chromium est en majeure partie sous license BSD (de nombreuses parties du programme sont sous d'autres licences libres) et compatible Linux, Mac OS X et Windows alors que Google Chrome est distribué sous une licence propriétaire. (source : Wikipedia)

Installation sous Fedora

Chromium n'étant pas dans les dépôts officiel de Fedora (les raisons sont ici dans l'article "Chromium: Why it isn't in Fedora yet as a proper package" de Tom 'spot' Callaway, le manager du l'équipe de Fedora Engineering), il faut ajouter le dépôt spécifique http://repos.fedorapeople.org/repos/spot/chromium/ qui contient les packages pour F12 à F15.

Pour utiliser ce dépôt, il faut télécharger ou recopier son fichier de configuration fedora-chromium.repo dans /etc/yum.repos.d en tant qu'utilisateur root.

Pour le télécharger directement, ouvrez un terminal et tapez les commandes suivantes :
su -
cd /etc/yum.repos.d
wget http://repos.fedorapeople.org/repos/spot/chromium/fedora-chromium.repo

Ensuite pour installer Chromium, utiliser PackageKit ou tapez la commande suivante en tant qu'utilisateur root :
yum install chromium

En savoir plus :

mardi 2 novembre 2010

Sortie de Fedora 14

Fedora 14 est sortie ! Fedora est un système d'exploitation libre et avancé qui offre en permanence des fonctionnalités innovantes pour le plus grand nombre, avec une nouvelle version tout les 6 mois.

Fedora 14, nom de code Laughlin, est enfin disponible au téléchargement après des mois de travail. Rejoignez-nous et partagez les joies du logiciels libres et de la communauté avec vos proches.

Quelles sont les nouveautés de Fedora 14?

Pour les utilisateurs du Bureau

Une multitude de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs:

  • libjpeg-turbo Charger et sauvegarder des images au format JPEG n'aura jamais été aussi rapide que sous Fedora 14 ! libjpeg-turbo est une implémentation optimisée qui divise par deux le temps de compression/décompression des images sur les machines disposant des jeux d'instructions MMX/SSE et un léger boost (de l'ordre de 25%) pour les autres. libjpeg-turbo étant compatible ABI/API avec libjpeg, tout les logiciels peuvent en bénéficier sans réécriture, ni recompilation.
  • Spice (Simple Protocol for Independent Computing Environments) fournit aux utilisateurs une expérience du bureau distant amélioré. Celui-ci pose les fondations pour la prise en charge de l'accélération matérielle graphique, du chiffrement, du curseur "matériel" mais également de l'audio. Pour le moment, le support de Spice a été intégré dans l'hyperviseur Qemu/KVM et des pilotes pour les systèmes invités X11 et Windows (XP, Vista et 7) sont disponibles. Spice est une technologie libéré par RedHat en décembre 2009 suite au rachat de Qumranet en 2008. Qumranet est également à l'origine de l'hyperviseur KVM intégré au noyau Linux.

Pour les développeurs.

Les développeurs ont été particulièrement gâtés:

  • Prise en charge de Milkymist Les développeurs pourront développer sur Milkymist, une carte de développement embarqué libre sur Fedora 14.
  • D Fedora 14 introduit la prise en charge de D, un langage de programmation système combinant la puissance et les performances de C++ et la productivité des langages modernes tels que Python et Ruby. L'environnement est basé sur le compilateur LDC qui repose sur l'infrastructure LLVM et la bibliothèque standard Tango, d'autres bibliothèques sont disponibles (Mango pour le réseau, Derelict pour le multimédia etc ...) sur les dépôts standard ou le dépôt D.
  • Mise à jour de Python 2 La version système de Python passe en version 2.7. Python 2.7 facilite la migration vers Python 3.1 et constitue la dernière version majeure de Python 2.x. Merci à Dave Malcolm.
  • GNUStep Un framework de développement pour le langage de programmation Objective-C
  • Outils de débogage mémoire Le nouveau paquetage "gdb-heap" ajoute la commande "heap" à gdb qui permet d'analyser l'utilisation de la mémoire dynamique par un processus.
  • Rakudo Star Une implémentation de Perl 6. Perl 6 est la dernière itération du langage Perl qui fut à l'origine de nombreuses innovations des langages de programmation.

Pour les administrateurs systèmes

Et nous n'avons pas oubliés les administrateurs systèmes:

  • Une image Fedora 14 (AMI) sera disponible pour les utilisateurs du service de cloud computing EC2 d'Amazon, qui sortira en parallèle de la version "classique". Merci à Justin M. Forbes.
  • ipmiutil Fedora intégre un utilitaire de gestion de serveur IPMI amélioré avec ipmiutil. Merci à Andy Cress qui est également le mainteneur upstream du projet.
  • virt-v2v facilite la migration des machines virtuelles Xen vers l'hyperviseur KVM.
  • Un dépôt Virtualization Technology Preview permet de tester les derniers développements en matière de virtualisation. Merci à l'équipe virtualisation de Red Hat.
  • Varnish a été mis à jour et apporte une meilleure mise à l'échelle ainsi que des nouvelles fonctionnalités de journalisation.
  • Apache a été mis à jour et inclus un grand nombre de modules et mises à jour de sécurité.
  • Systemd En dernier mais pas le moindre, Fedora 14 intégre une tech preview de systemd, le système d'init nouvelle génération pour un démarrage plus rapide et une multitude de fonctionnalités avancés.

Et ce n'est qu'un début ! Des mises à jours de nombreux paquetages comme d'habitude seront disponibles dans Fedora 14. Une liste plus complète des nouvelles fonctionnalités intégrées à Fedora 14 est disponible sur: http://fedoraproject.org/wiki/Releases/14/FeatureList ainsi que les notes de versions sont disponible à l'adresse suivante http://docs.fedoraproject.org/fr-FR/Fedora/14/html/Release_Notes/index.html

Il ne vous reste plus qu'à la télécharger à l'adresse suivante http://fedoraproject.org/fr/get-fedora

mardi 25 mai 2010

Sortie de Fedora 13 Goddard

Aujourd'hui à 17h00 heure française, sortie de la distribution Fedora 13, sous le nom de code Goddard (du nom du physicien Robert Hutchings Goddard). Cette nouvelle version apporte des nouveautés aussi bien pour les utilisateurs "poste de travail" que les administrateurs, développeurs ou nomades.

Voici donc les évolutions majeures proposées par Fedora 13 :

  • L’installeur Anaconda a été revu pour être largement simplifié. En plus de prendre en charge de nouveaux supports physiques de stockage, il dispense un certain nombre d’informations pour aider l’utilisateur à faire les bons choix.
  • Les pilotes d’imprimantes seront désormais automatiquement installés dès que l’utilisateur en raccordera une à l’ordinateur. Ce processus passe par PackageKit et des paquets RPM.
  • Les packs de langues sont installés automatiquement
  • Expérience « out of the box » : Le gestionnaire de photos Shotwell (au lieu de gThumb), le logiciel de sauvegarde Déjà-dup, le client de miccroblogging Pino pour Identi.ca/Twitter, l’outil de scanner Simple Scan, Palimpsest prend maintenant en charge les disques RAID et LVM, etc ...
  • Un meilleur support des webcams
  • NetworkManager largement amélioré, avec une meilleure prise en charge des réseaux mobiles (la force du signal est maintenant affichée), du Bluetooth et de nouvelles capacités en lignes de commandes.
  • Ajout d’un gestionnaire de couleurs pour l’écran, les imprimantes et les scanners
  • Meilleur support des iPod, iPod Touch et iPhone pour la gestion des photos et de la musique, notamment au travers de Rhythmbox
  • Meilleur support des médias en streaming dans Totem avec une meilleure gestion des tampons
  • Support de la 3D pour les cartes ATI R600 et R700 via le nouveau pilote Radeon, qui permet également l’accélération 2D pour les cartes R800 et support expérimental de la 3D pour les cartes NVIDIA via le pilote libre Nouveau
  • Nombreuses améliorations pour la version KDE de Fedora, avec notamment l’intégration de PulseAudio via Phonon et le contrôle de volume KMix (avec notamment le réglage du volume par application). Ajoutons à cela l’inclusion du dernier framework PolyciKit, ainsi que les dernières versions de KOffice, du logiciel de gravure K3b ainsi que de l’IDE KDevelop.
  • Meilleur support du DisplayPort pour toutes les cartes ATI et NVIDIA
  • Nouvelle interface expérimentale de gestion du profil utilisateur
  • Ajout du support de la dernière version de développement de Btrfs
  • Virtualisation, via KVM, libvirt et virt-manager : gestion des adresses PCI stables, utilisation possible de la même carte réseau que le système hôte, meilleure gestion générale du réseau et des systèmes contenant de multiples processeurs.

Pour les développeurs, Fedora 13 apporte les éléments suivants :

  • Ajout de sondes statiques via SystemTap pour le code de haut niveau avec les langages tels que Java, Python ou encore Tcl
  • Un debugging simplifié pour Python, en particulier pour les développeurs qui utilisent un mix de plusieurs bibliothèques
  • Une pile Python 3 que le développeur peut installer en parallèle, sans remplacer celle de Python 2. Cela permet l’écriture de codes différents en pouvant tester séparément les deux.
  • Netbeans 6.8 intègre le support complet des spécifications Java EE 6
  • Inclusion de l’environnement de développement IDEA

La liste complète des nouveautés peut être trouvée depuis cette page.

Les utilisateurs intéressés pourront récupérer les images ISO des LiveCD et autres supports depuis le site de la communauté francophone de Fedora ou depuis le site officiel.

À noter que la version 14 de la distribution Linux est prévue pour fin octobre.

samedi 9 janvier 2010

Accéder au DiskSation via NFS

Il est dommage d'utiliser SAMBA pour accéder aux dossiers du DiskStation alors qu'il nous propose le service NFS, beaucoup plus stable et complet.

Pour rappel NFS (Network File System) est un protocole permettant de monter des disques en réseau. Ce protocole basé sur le principe client/serveur, a été développé par Sun Microsystems en 1984. Il peut servir à l'échange de données entre des systèmes Linux, Mac ou Windows. L'un de ses avantages est qu'il gère les permissions sur les fichiers (voir la définition sur Wikipedia).

Configuration du Diskstation

Dans un premier temps, nous allons configurer le serveur NAS pour qu'il démarre le service et nous allons le configurer. Pour cela, ouvrer l'interface d'administration depuis votre navigateur préféré et saisissez dans la barre d'adresse l'adresse IP de votre Diskstation suivi du port 5000; par exemple : http://192.168.1.13:5000

Vous tomberez sur la page de connexion de l'interface d'administration du DiskStation. synologie_connexion Connecter-vous à votre compte "admin".

Ensuite aller dans la rubrique Partage de fichier > NFS pour aller activer le service SAMBA. synologie_activer_nfs Cocher Activer NFS puis valider par OK.

Maintenant, il faut configurer les privilèges NFS des dossiers à monter sur le système, allez dans Privilèges > Dossier Partagé. Sélectionner le dossier désiré et cliquez sur Privilège NFS. Nous allons créer une nouvelle règle NFS. Pour cela cliquez sur Créer, la fenêtre suivante s'affiche : synologie_dossiers_partages_privileges_nfs_regle Les champs à remplir sont les suivants :

  • Nom d'hôte ou IP : permet de définir la ou les clients ayant le droit de monter ce dossier. Un client est soit le nom d’une machine, soit une adresse IP, soit un nom incomplet (par exemple *.mathdabomb.fr), soit une famille d’adresses IP de la forme adresse/masque-réseau (par exemple 192.168.1.10/255.255.255.0 ou 192.168.1.10/24 : cela permet d'autoriser tous les clients dont l'adresses IP est comprises entre 192.168.1.10 et 192.168.1.255 à se connecter).
  • Privilège : définit les privilèges d'accès soit Lecture/écriture soit Lecture seule.
  • Root squash : choix entre Pas de mappage, Mapper vers adminpour donner l'accès admin (root) au client, Mapper vers guest pour donner l'accès guest au client

Montage à la demande

Pour monter un répertoire réseau quand il y en a besoin, nous allons utiliser la commande mount.

Pour cela, ouvrez une console et connecter vous en tant que root avec la commande su -.

Dans un premier temps, nous devons créer le répertoire de montage /media/DIVERS. A l'invite de commande #, taper mkdir /media/DIVERS.

Ensuite nous allons monter la partition distante. Pour cela, taper la commande suivante :
mount -t nfs 192.168.1.13:/volume1/DIVERS /media/DIVERS

Sur votre bureau, l'icône d'un nouveau disque apparait linux_icone_samba_divers. Le répertoire DIVERS est monté.

Montage automatique au démarrage

Pour monter automatiquement au démarrage du système un répertoire réseau, nous allons modifier le fichier fstab (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Fstab).

Pour cela, ouvrez une console et connecter vous en tant que root avec la commande su -.

Dans un premier temps, nous allons éditer le fichier /etc/fstab avec la commande gedit /etc/fstab.

Ajoutez à la fin du fichier la ligne suivante : 192.168.1.13:/volume1/DIVERS /media/DIVERS nfs rsize=8192,wsize=8192,timeo=14,intr,noauto 0 0

Petites explications sur les options :

  • rsize=8192,wsize=8192 : améliore la vitesse de connexion nfs (tailles des buffers en octets). Normalement, si les options rsize et wsize ne sont pas précisées, NFS écrira et lira par blocs de 4096 ou 8192 octets. Il vaut mieux prendre des multiples de 1024, et probablement pas plus grand que 16384 octets, car les gros blocs ralentissent les accès aléatoires
  • timeo : temps (en 1/10 secondes) avant la première retransmission en cas de timeout. Aux timeouts suivants, le temps doublera jusqu’à la valeur limite de 60 secondes.
  • intr : permet une interruption d’une transmission dans le cas d’un timeout atteignant 60 secondes.
  • noauto : permet de ne déclencher le montage que si on sait que la machine distante est allumée
  • soft ou hard : permet de définir le comportement du client NFS si le serveur ne répond pas. Avec soft, le client NFS renverra une erreur au processus concerné si après quelques essais le serveur NFS persiste à ne pas répondre. Avec hard, le client NFS réessaiera infiniment jusqu'à ce qu'il soit tué, les opérations reprendront normalement si le serveur NFS se rétablit ou redémarre. De plus, le client ne pourra pas être interrompu ou tué.

Pour en savoir plus :

lundi 23 novembre 2009

Installation de Fedora 12 Constantine

Hier, j'ai installé Fedora 12 sur mes ordinateurs. Installations sans problèmes depuis les DVD d'installation ou clé USB (pour mon netbook). Cette fois-ci j'ai bien pensé à séparer mes partitions / et /home, dommage que ce ne soit pas par défaut, cela m'évitera les prochaines mise à jour de sauvegarder /home puis de le réinstaller. Cela fonctionne correctement avec le RAID 1 hardware de ma carte mère et cela sans rien installer.

Vous avez dit Fedora 12 ?

Le 17 novembre 2009 à 16h00, heure française, sortie de la nouvelle version de Fedora. Cette version 12, s'appelle Constantine (en référence à un nom en l'honneur d'un village du Michigan).

Pour rappel, Fedora est un système d'exploitation basé sur Linux servant de vitrine aux logiciels libres les plus récents. Fedora est libre : tout le monde peut l'utiliser, le modifier et le distribuer. Il est construit de par le monde par des personnes regroupées autour d'une communauté : le Projet Fedora, sponsorisé par Red Hat, Inc.. Le Projet Fedora est un projet ouvert, tout le monde peut participer. Le Projet Fedora est leader dans le développement de logiciels et contenus libres.

Voici les principales nouveautés :

  • Environnements de bureau GNOME 2.28 et KDE 4.3
  • Version x86 optimisée pour Atom car la version 32 bit est compilée par défaut pour i686
  • Améliorations de PackageKit, de PulseAudio
  • Utilisation des Delta RPM via le plugin yum-presto (les delta RPM sont des RPM classiques mais qui n'embarquent que la différence entre deux versions d'un logiciel) réduction de près de 60-70% de la taille des mise à jour
  • Utilisation d'Empathy en tant que client de messagerie instantanée par défaut en remplacement de Pidgin
  • Meilleure gestion d'énergie, meilleur support des webcam, meilleur support IPv6 dans NetworkManager
  • ABRT (Automatic Bug Reporting Tool) est un outil pour le report automatique de bug dans le bugzilla

Liens :

samedi 12 septembre 2009

Accéder au DiskSation via Samba par la ligne de commande

Nous allons utiliser le pilote cifs pour monter les répertoires réseau Samba du DiskStation.

Montage à la demande

Pour monter un répertoire réseau quand il y en a besoin, nous allons utiliser la commande mount.

Pour cela, ouvrez une console et connecter vous en tant que root avec la commande su -.

Dans un premier temps, nous devons créer le répertoire de montage /media/smb_DIVERS. A l'invite de commande #, taper mkdir /media/smb_DIVERS.

Ensuite nous allons monter la partition distante. Pour cela, taper la commande suivante :
mount -t cifs //192.168.1.13/DIVERS /media/smb_DIVERS -o username=admin,password=passadmin

Sur votre bureau, l'icône d'un nouveau disque apparait linux_icone_samba_divers. Le répertoire smb_DIVERS est monté.

Une petite explication sur le commande mount -t <type> </chemin/vers/repertoire/reseau/a/monter> </repertoire/de/montage> (voir man mount):

  • -t <type> : permet de définir le type de système de fichier à utiliser dans notre cas cifs
  • </chemin/vers/repertoire/reseau/a/monter> : définit le chemin du répertoire à monter dans notre cas //192.168.1.13/DIVERS
  • </repertoire/de/montage> : définit le chemin du répertoire du point de montage dans notre cas /media/smb_DIVERS

La commande mount -t cifs utilise la commande mount.cifs pour monter le système de fichier cifs (voir man mount.cifs).

Cette commande requiert une authentification au serveur NAS pour accéder au répertoire réseau d'où l'option : -o username=admin,password=passadmin (ou bien -o user=admin%passadmin).

Pour démonter le répertoire monté /media/smb_DIVERS, utilisez la commande : umount /media/smb_DIVERS.

Montage automatique au démarrage

Pour monter automatiquement au démarrage du système un répertoire réseau, nous allons modifier le fichier fstab (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Fstab).

Pour cela, ouvrez une console et connecter vous en tant que root avec la commande su -.

Dans un premier temps, nous allons éditer le fichier /etc/fstab avec la commande gedit /etc/fstab.

Ajoutez à la fin du fichier la ligne suivante : //192.168.1.13/DIVERS /media/smb_DIVERS cifs username=admin,password=passadmin,noauto,soft 0 0

Petites explications sur les options :

  • noauto : permet de ne déclencher le montage que si on sait que la machine distante est allumée
  • soft : qui permet aux logiciels qui accèdent au répertoire partagé de ne pas “planter” si l'accès est impossible, mais seulement de renvoyer une erreur
  • iocharset : qui permet de définir le charset à utiliser : =utf8 ou =iso8859-1 ou encore =iso8859-15 (le dernier, c'est pour avoir l'Euro) selon votre configuration
  • uid : permet de définir le propriétaire du point de montage, par exemple uid=mathdabomb ou uid =101
  • gid : permet de définir le groupe du point de montage, par exemple gid=user ou gid=400
  • file_mode : permet de définir les droits d'accès aux fichiers,
  • dir_mode : permet de définir les droits d'accès aux répertoires

Pour alléger la ligne et protéger les informations relatif à l'identification, nous pouvons mettre ces informations dans un fichier, pour laquelle la ligne devient : //192.168.1.13/DIVERS /media/DiskStation/DIVERS cifs credentials=/etc/cifs.credentials,noauto,soft 0 0

Le contenu de /etc/cifs.credentials est de la forme :

  username=admin
password=passadmin
domain=MATHIEUL (optionnel)

Il peut évidemment être différent pour chaque montage. Pensez à le protéger (chmod 600 /etc/cifs.credentials)

Pour en savoir plus :

samedi 5 septembre 2009

Accéder au DiskSation via Samba

Voici un petit tutoriel pour accéder à vos dossiers partagés du Synology DiskStation depuis Fedora.

En premier lieu, il faut activer la fonctionnalité dans l'interface d'administration. Pour cela, aller dans votre navigateur préféré, et saisissez dans la barre d'adresse l'adresse IP de votre Diskstation suivi du port 5000; par exemple : http://192.168.1.13:5000

Vous tomberez sur la page de connexion de l'interface d'administration du DiskStation. synologie_connexion

Connecter-vous à votre compte "admin".

Ensuite aller dans la rubrique Partage de fichier > Win/Mac OS pour aller activer le service SAMBA. synologie_activer_winmac

Cocher Activer le service de fichiers Windows et renseigner le champ "Groupe de travail:" en indiquant le groupe de travail de votre réseau.

Aller dans la rubrique Privilèges > Dossiers Partagés pour créer des dossiers partager ou configurer les privilèges de partages. synologie_dossiers_partages

Voilà c'est prêt !

Maintenant, pour connecter votre distribution à votre dossier partagé, voici la procédure : Dans le tableau de bord de Gnome, cliquez sur le menu Raccourcis puis Se connecter à un serveur... Une fenêtre "Connexion au serveur" apparait, choisissez dans Type de service : le service Partage Windows.

linux_connexion_au_serveur_samba Pour renseigner cette boite de dialogue, indiquez au minimum dans le champs "Serveur :" l'adresse IP de votre DiskStation. puis cliquez sur "Se connecter". La fenêtre suivante apparait alors, double cliquez sur le dossier désiré pour le monter. linux_dossier_partage_windows

Les autres champs de la boite de dialogue sont optionnels, mais voici leur utilité :

  • Dossier : le nom du dossier partagé à monter
  • Identifiant : l'identifiant utilisé pour le montage et l'accès aux dossiers/fichiers
  • Nom de domaine : le nom de domaine de votre réseau
  • Si vous voulez conserver un raccourci pour le montage (dans le menu Gnome "Raccourcis"), cocher "Ajouter un signet" et donnez lui un nom dans le champ "Nom du signet".

connexion_au_serveur_samba_remplie

Cliquez sur "Se connecter", l'icône suivante apparait sur le bureau linux_icone_samba, votre dossier alors est monté.

samedi 11 juillet 2009

Un terminal à la sauce Quake-like

Sous Linux, nous avons toujours besoin d'avoir à portée de main une console ouverte. Ne serait-ce pour faire une bricole comme une mise à jour, arrêter ou démarrer un daemon, ...

Alors au lieu de créer un raccourci sur le bureau ou sur le tableau de bord, je vous propose d'installer une console à la Quake-like : The console in a Source engine game, NightFall (a mod for Half-Life 2)

Ces terminaux s’affichent à l’appel d’un raccourcis clavier. Ainsi, plus de lanceur à créer dans une barre de tâche qui est toujours à l’autre bout de l’écran par rapport à la position de la souris, ni plusieurs fenêtres ouvertes entre lesquelles naviguer pour retrouver celle qui à la dernière action ou l’information recherchée. Et pour ceux ayant plusieurs longues commandes à taper, ces outils gèrent les onglets. Et pendant l’exécution de la commande, vous pouvez toujours vaquer à vos occupations, la fenêtre peut être cachée tandis que les commandes continuent de s’exécuter…

Voici donc les plus utilisés :

YaKuake: Yet Another Kuake KDE terminal emulator

C'est une application programmée par un français Francois Chazal, qui a forké Kuake. Il fonctionne sous KDE et est skinnable.

  • Pour installer sous Fedora : yum install yakuake

Tilda

Voici un émulateur de terminal en GTK+, donc pour Gnome. Le nom du programme vient du tilde (~) qui est la touche de raccourci pour ouvrir cette fenêtre dans les Quake-like. Screenshot de Tilda et des préférences

  • Pour installer sous Fedora : yum install tilda

Guake

Un autre terminal pour Gnome disponible pour Fedora, Debian, Ubuntu ou ArchLinux. C Préférences de Guake

  • Pour installer sous Fedora : yum install guake

Le lancer au démarrage

Une fois l'application installée, vous trouverez le raccourci du lanceur dans le menu Applications > Accessoires.

Mais il serait mieux de le lancer directement au démarrage de votre session. Pour se faire, allez dans les menu Système > Préférences > Applications au démarrage, dans la fenêtre qui s'ouvre, cliquez sur le bouton Ajouter et rentrer les informations. Vous aurez une nouvelle icône dans votre zone de notifications. Préférence démarrage

dimanche 5 juillet 2009

Installation de FEDORA 11

Aujourd'hui, installation de Fedora 11 sur mes ordinateurs. Installations sans problèmes depuis les DVD d'installation. Le temps de boot est rapide (par rapport à la version précédente), le système est stable et réactif.

Vous avez dit Fedora 11 ?

Le juin 2009 à 16h00, heure française, sortie de la nouvelle version de Fedora. Cette version 11, s'appelle Leonidas (en référence à l'un des navires de l'US Navy datant de la guerre civile américaine des années 1860).

Pour rappel, Fedora est un système d'exploitation basé sur Linux servant de vitrine aux logiciels libres les plus récents. Fedora est libre : tout le monde peut l'utiliser, le modifier et le distribuer. Il est construit de par le monde par des personnes regroupées autour d'une communauté : le Projet Fedora, sponsorisé par Red Hat, Inc.. Le Projet Fedora est un projet ouvert, tout le monde peut participer. Le Projet Fedora est leader dans le développement de logiciels et contenus libres.

Voici les principales nouveautés :

  • Environnements de bureau GNOME 2.26 , KDE 4.2.3 et Xfce 4.6.0
  • Xorg en version 7.4 avec Xserver 1.6.
  • Firefox 3.5, Thunderbird 3, OpenOffice.org 3.1
  • Système de fichier « ext4 » utilisé par défaut
  • Prise en charge expérimentale du système de fichiers Btrfs
  • Simplification de l'utilisation des lecteurs d'empreintes digitales comme solution d'authentification
  • Pilote graphique « nouveau » par défaut pour les cartes graphiques nVidia
  • Nouvelle gestion unifiée et simplifiée du son via PulseAudio
  • Gestion de nombreuses cartes ATI, nVidia et Intel dans KMS afin d'offrir une meilleure expérience au démarrage de l'OS
  • Temps de démarrage réduit, avec un objectif de 20 secondes sur une machine standard actuelle
  • Delta RPM sont des RPM classiques mais qui n'embarquent que la différence entre deux versions d'un logiciel
  • PackageKit pouvait être utilisé dans Fedora 10 pour l'installation de codecs à la demande. Dans Fedora 11, cette capacité a été étendue aux polices et aux applications
  • Accès natif aux serveurs Microsoft Exchange via OpenChange
  • TigerVNC devient le serveur VNC par défaut (prise de contrôle à distance)
  • Virtualisation : nouvelle console virtuelle, améliorations dans l'authentification VNC, possibilité d'assigner des périphériques PCI aux systèmes invités et intégration de SELinux dans les machines virtuelles
  • Intégration de MinGW permettant de compiler des applications à destination de Windows depuis Fedora
  • IDE NetBeans 6.5
  • Et les habituelles mises à jour dont les plus notables sont le compilateur GCC 4.4, Python 2.6, ...

Liens :

Le site officiel du projet Fedora http://fedoraproject.org/
Release Notes de Fedora 11 http://docs.fedoraproject.org/release-notes/f11/fr-FR/
Pour télécharger Fedora 11, vous pouvez vous rendre sur la page officielle : http://get.fedoraproject.org/
Le site de la communauté francophone de Fedora : http://www.fedora-fr.org

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